Match simple (singles match)
Le match le plus courant : deux catcheurs, une seule chute. On gagne par tombé, par soumission, par KO, par décompte à l'extérieur ou par disqualification de l'adversaire.
Catch · comprendre
Ladder match, Hell in a Cell, Last Man Standing, « I Quit »… Les règles de tous les grands types de matchs, des plus simples aux plus extrêmes.
Vérifié le 17 octobre 2026.
La plupart des matchs de catch se gagnent par tombé (les épaules au tapis pendant le compte de trois) ou par soumission. Les types de matchs changent ces règles : on supprime la disqualification, on ajoute des objets, une cage, des dizaines de participants… Voici les principaux, regroupés par famille. Pour le vocabulaire, voir le lexique du catch.
Le match le plus courant : deux catcheurs, une seule chute. On gagne par tombé, par soumission, par KO, par décompte à l'extérieur ou par disqualification de l'adversaire.
Un seul membre de chaque équipe est sur le ring ; les autres attendent derrière les cordes et se relaient en se touchant la main (le « tag »). Les règles habituelles s'appliquent : tombé, soumission, décompte à l'extérieur ou disqualification.
Un match entre équipes où tout le monde peut se battre en même temps, sur le ring et ailleurs, sans relais, sous des règles hardcore.
Des équipes composées d'un homme et d'une femme ; seuls deux catcheurs du même sexe peuvent s'affronter sur le ring.
Un catcheur ou une équipe contre une équipe plus nombreuse : deux contre un, trois contre deux… Le plus souvent, ce sont les gentils qui sont en infériorité numérique.
Trois catcheurs (triple threat), quatre (fatal four-way), cinq ou six sur le ring : le premier qui obtient un tombé ou une soumission gagne. À la WWE, le triple threat se dispute sans disqualification ni décompte à l'extérieur.
Avec plusieurs participants, un catcheur qui subit un tombé ou abandonne est éliminé ; le dernier qui reste gagne.
Il faut battre l'adversaire deux fois pour gagner, par tombé, soumission, disqualification ou décompte à l'extérieur. C'est la norme dans la lucha libre mexicaine.
Un match en plusieurs chutes avec une limite de temps, souvent 30 ou 60 minutes : celui qui a gagné le plus de chutes à la fin l'emporte. En cas d'égalité, la prochaine chute décide.
Une série rapide de matchs simples : deux catcheurs commencent, et chaque éliminé est remplacé par le suivant. Le dernier debout gagne.
En général vingt participants ou plus, tous sur le ring en même temps. On est éliminé en passant par-dessus la troisième corde, les deux pieds au sol ; le dernier qui reste gagne.
La battle royal de la WWE : deux catcheurs commencent, puis un nouveau participant entre à intervalles réguliers, souvent toutes les 90 secondes ou deux minutes, en général jusqu'au trentième.
Personne ne peut être disqualifié : armes et interventions sont permises. Mais le tombé et la soumission doivent avoir lieu sur le ring. À la WWE, ce match prend aussi les noms de « Tribal Combat » ou de « Bloodline Rules » pour les catcheurs de la famille Anoaʻi.
Ni disqualification ni décompte à l'extérieur, et le tombé compte partout : la seule règle est de faire tomber ou abandonner l'adversaire. Toutes les armes sont permises.
Les mêmes règles que le hardcore match, mais les catcheurs se battent le plus souvent dans leurs vêtements de ville, avec des objets de la rue : poubelles, panneaux, balais…
Le tombé compte n'importe où, pas seulement sur le ring : ces matchs se déroulent surtout à l'extérieur. Il n'y a plus de décompte à l'extérieur.
Ni tombé ni soumission : comme un KO en boxe, il faut mettre l'adversaire au sol pour qu'il ne se relève pas avant le compte de dix de l'arbitre. Pas de disqualification.
Il faut faire dire « I quit » (« j'abandonne ») à l'adversaire dans un micro, que l'arbitre tient à la main. Pas de disqualification ni de décompte à l'extérieur.
Le premier catcheur qui saigne perd. Ni tombé, ni soumission, ni disqualification. Ce match est devenu rare à la WWE depuis 2008, quand elle a cessé de montrer le sang pour respecter la classification TV-PG de ses émissions.
On ne gagne qu'en faisant abandonner l'adversaire sur une prise de soumission : ni tombé, ni décompte à l'extérieur, ni disqualification.
Le ring est entouré d'une cage d'acier, qui fait partie du jeu. On gagne par tombé ou par soumission, et, selon les règles du jour, en sortant de la cage.
Une cage plus grande, posée au sol autour du ring et de ses abords, et fermée par un toit. La porte est cadenassée : impossible de gagner en s'échappant. Pas de disqualification ; il faut un tombé ou une soumission sur le ring, même si le combat déborde souvent hors de la cage, voire sur son toit.
Une cage géante avec quatre cellules aux coins : deux catcheurs commencent, les quatre autres entrent un par un à intervalles réguliers, et chacun est éliminé par tombé ou soumission.
Deux rings entourés d'une cage, et deux équipes de quatre ou cinq catcheurs qui entrent à tour de rôle. Quand tout le monde est entré, la première équipe qui obtient une soumission, ou selon les règles un tombé, gagne. C'est le cœur de Survivor Series depuis 2022.
Un objet, le plus souvent une ceinture, un contrat ou une mallette, est suspendu au-dessus du ring : le premier qui grimpe à l'échelle et le décroche gagne. Pas de disqualification, et l'échelle peut servir d'arme.
Le match à échelles le plus célèbre de la WWE : la mallette décrochée contient un contrat pour un match de championnat, à « encaisser » dans l'année.
Un match à échelles où les tables et les chaises sont aussi des armes autorisées. Il est né des spécialités de trois équipes : les chaises d'Edge et Christian, les tables des Dudley Boyz, les échelles des Hardy Boyz.
Pour gagner, il faut faire passer l'adversaire à travers une table, par une prise offensive.
Ni tombé, ni soumission, ni disqualification : il faut enfermer l'adversaire à l'arrière d'une ambulance et en fermer la porte.
Un cercueil est posé près du ring : il faut y enfermer l'adversaire. C'est l'un des matchs fétiches de The Undertaker.
Il faut mettre l'adversaire hors d'état de se défendre, le coucher sur une civière et la pousser jusqu'à une ligne d'arrivée, souvent en haut de la rampe d'entrée.
Les deux catcheurs sont attachés l'un à l'autre par une sangle, qui peut servir d'arme. On gagne le plus souvent par tombé ; dans une variante, il faut toucher les quatre coins du ring à la suite sans être interrompu.
Un « match à échelles sans échelles » : deux câbles tendus en X au-dessus du ring, auxquels il faut grimper à la force des bras pour décrocher l'objet, souvent une ceinture. C'est le match emblématique de la X Division de la TNA (ex-Impact Wrestling).
Deux champions s'affrontent et le vainqueur repart avec les deux ceintures, qui restent des titres distincts. Autre forme : un match par équipes où deux titres différents sont en jeu.
Chaque catcheur met en jeu son masque ou ses cheveux : le perdant doit se démasquer ou se faire raser la tête. Une longue tradition au Mexique.
Le perdant, ou l'un des deux catcheurs, met sa carrière en jeu. En pratique, certains « retraités » reprennent plus tard. Exemple : Shawn Michaels contre The Undertaker à WrestleMania XXVI.
Un match normal, mais le ring est entouré de catcheurs qui n'y participent pas, les « bûcherons », chargés de renvoyer sur le ring ceux qui en sortent.
Le Hell in a Cell oppose ses participants dans une cellule à toit posée au sol autour du ring ; on y gagne par tombé ou soumission. L'Elimination Chamber réunit six catcheurs, dont quatre entrent un par un depuis des cellules, et chacun est éliminé jusqu'au dernier.
Un match sans tombé ni soumission : comme un KO en boxe, il faut mettre l'adversaire au sol pour qu'il ne se relève pas avant le compte de dix de l'arbitre.
C'est un match sans disqualification : armes et interventions extérieures sont permises, mais il faut toujours un tombé ou une soumission sur le ring. Il porte aussi les noms de No Disqualification ou d'Extreme Rules.