Salut les fans de catch, prêts à monter sur le ring de l’info ? Aujourd’hui, je t’embarque dans les coulisses d’un projet démentiel qui va faire vibrer autant les gamers que les amateurs de baston stylée. Cody Rhodes, l’Undisputed WWE Champion, a décroché le rôle de Guile dans la nouvelle adaptation ciné de Street Fighter, et laisse-moi te dire qu’il a des anecdotes qui déchirent à partager sur cette expérience hors norme.
Un casting de légende pour une adaptation explosive
Le cinéaste Kitao Sakurai a réuni une équipe de choc pour donner vie à cet univers mythique. Quand je te parle de casting, je ne plaisante pas : Andrew Koji incarne Ryu, Noah Centineo se glisse dans la peau de Ken Masters, tandis que Callina Liang débarque en Chun-Li. Ces trois-là ont démarré le tournage en avance, décortiquant chaque scène avec un sérieux qui force le respect. Rhodes explique que ces acteurs principaux ont posé les bases du projet en analysant tout dans les moindres détails.
Mais attends, ça devient encore plus ouf quand on découvre le reste de la troupe. Roman Reigns, celui-là même que Rhodes a vaincu à WrestleMania 40, débarque en Akuma. 50 Cent prête ses traits à Balrog, et Andrew Schulz livre apparemment une performance incroyable dans le rôle de Dan Hibiki, le personnage humoristique de la licence. Jason Momoa en Blanka, David Dastmalchian en M. Bison : franchement, ce plateau a tout d’une bombe qui va exploser en salles.
| Acteur | Personnage | Origine |
|---|---|---|
| Cody Rhodes | Guile | WWE |
| Roman Reigns | Akuma | WWE |
| Andrew Koji | Ryu | Cinéma |
| Noah Centineo | Ken Masters | Cinéma |
| 50 Cent | Balrog | Musique/Cinéma |
Le tournage qui fait monter l’adrénaline
Rhodes raconte comment Sakurai a su fédérer cette bande venue d’univers complètement différents. Les catcheurs, les rappeurs, les acteurs confirmés, tous réunis autour d’un même objectif. Le réalisateur les a fait asseoir pour leur montrer un montage de trois semaines de rush, une sorte de bande-annonce interne qui a mis le feu. L’American Nightmare compare cette expérience à une équipe de sport amateur, avec Kitao dans le rôle de l’entraîneur motivant ses troupes.
« Je me sentais prêt à défoncer un mur de briques », confie-t-il. Cette ambiance de vestiaire, cette énergie collective, ça m’électrise rien qu’en le lisant. Les scènes d’action qu’il décrit sont d’une intensité rare, avec des chorégraphies qui repoussent les limites. Rhodes précise qu’il n’avait jamais travaillé avec des câbles auparavant, malgré son parcours de catcheur et son passage dans la série Arrow où il jouait Derek Sampson.
L’hommage vibrant à Jean-Claude Van Damme
Voilà le cœur du sujet qui me passionne vraiment. Rhodes voulait absolument exécuter le flash kick légendaire de Guile, cette attaque iconique qui a marqué des millions de joueurs. Il a étudié comment Jean-Claude Van Damme l’avait réalisé dans l’adaptation des années 90, analysant chaque mouvement pour capturer l’essence même du personnage. Ce respect envers le Muscles de Bruxelles montre à quel point Rhodes prend son rôle à cœur.
L’approche du catcheur pour ce projet révèle plusieurs dimensions fascinantes :
- L’étude minutieuse des performances précédentes de Van Damme en Guile
- La volonté de respecter l’héritage tout en apportant sa propre énergie
- L’apprentissage de techniques acrobatiques totalement nouvelles pour lui
- La fusion entre son background de catcheur et les exigences du cinéma d’action
Cette démarche témoigne d’un professionnalisme rare. Rhodes ne se contente pas de reproduire, il réinterprète avec respect. Il a balancé un petit spoiler en évoquant une séquence centrale qui rassemble plusieurs combattants vers le milieu du film, une scène qui promet d’être épique. Ce genre de moment, c’est exactement ce que les fans attendent depuis des années.
Une histoire qui rend hommage aux origines
L’intrigue se déroule en 1993 et suit Ryu et Ken, deux guerriers de rue séparés par le destin. Chun-Li les recrute pour le World Warrior Tournament, un tournoi brutal où se mêlent destins et démons du passé. Cette conspiration mortelle les force à s’affronter mutuellement avant de faire face à leurs véritables ennemis. Le pitch me donne déjà des frissons, surtout avec cette atmosphère années 90 qui rappelle l’âge d’or de la franchise.
Le casting complet inclut également Vidyut Jammwal en Dhalsim, Eric André en Don Sauvage, Orville Peck en Vega et Olivier Richters en Zangief. Rayna Vallandingham joue Juli, Alexander Volkanovski incarne Joe, Kyle Mooney prête ses traits à Marvin, et Mel Jarnson campe Cammy. Cette distribution internationale reflète parfaitement la diversité des personnages de l’univers Street Fighter. La sortie est programmée pour le 16 octobre 2026, alors commence déjà à compter les jours. Hollywood semble enfin comprendre comment traiter les adaptations de jeux vidéo avec le respect qu’elles méritent, et ce Street Fighter pourrait bien devenir la référence ultime du genre.



