Primo explique les raisons de sa suspension et affirme n’avoir jamais été contrôlé positif

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Nous vous l’annoncions plus tôt dans le mois sur CAQ, Robert Roode et Primo Colon ont tous les deux été suspendus 30 jours par la WWE à la suite d’une première violation de la Wellness Policy. Primo s’est exprimé concernant la nouvelle, lors d’un entretien accordé à Primera Hora. La Superstar de la WWE affirme n’avoir jamais passé le test et n’a donc jamais été contrôlé positif :

“Je n’étais pas sur la route avec la WWE et je n’étais prévu pour aucun shows futurs. J’étais à Porto Rico quand la WWE m’a appelé soudainement. Non pas pour m’utiliser, mais pour voyager aux États-Unis pour réaliser un contrôle antidopage. J’étais prêt à le faire, mais je leur ai dit que j’étais à Porto Rico et que j’étais d’accord pour aller dans une clinique locale de leur choix pour le contrôle, sans aucun problème. Mais je n’allais pas payer un voyage juste pour réaliser un contrôle anti-dopage.

Après ça, je n’ai plus eu de nouvelles et je pensais qu’ils m’appelleraient lorsqu’ils auraient trouvé une clinique pour passer le test. Deux mois plus tard j’ai reçu une lettre pour m’avertir de ma suspension car, selon eux, j’ai refusé de passer le test. Et c’est faux. Ils affirment que j’étais hors du territoire et donc indisponible, sauf que je l’étais.

Je ne veux pas qu’ils disent que j’ai raté le test et est été contrôlé positif car c’est totalement faux et incorrect. Ils font généralement ces tests lors des shows. Une fois par mois un gars collecte les urines des catcheurs, employés et arbitres pour les tester. Mais j’étais à Porto Rico. Je me dois de clarifier cela car ma réputation vaut plus que n’importe quel chèque.”

Pendant l’interview, Primo a également révélé que son contrat actuel se terminera en octobre 2020 et que lui et Epico sont toujours employés et payés par la WWE malgré qu’ils ne soient pas utilisés :

“Je suis sous contrat avec eux jusqu’en octobre 2020. Ils peuvent m’appeler et m’utiliser s’ils le veulent. S’ils ne veulent pas m’utiliser, ils doivent toujours me payer. Ils utilisent les nouveaux talents et aussi le reste de l’industrie.”