Roman Reigns : « Nous sommes tous des chouchous de Vince »

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Récemment invité du podcast de Sam Roberts, Roman Reigns a abordé un sujet qui le suit depuis maintenant plusieurs années : le fait que de nombreuses personnes considèrent qu’il est LE préféré de Vince McMahon.

Bien que la réponse du Big Dog ne soit pas entièrement claire et prenne quelques détours, il semble expliquer que c’est le travail qui va décider de qui ira plus haut ou non. Voici donc ce qu’il a déclaré vis-à-vis de sa situation de « chouchou de Vince » :

« Que tu sois nouveau, que tu sois vétéran, que tu sois dans une situation comme la mienne ou que tu n’aies pas reçu le ‘push’ que tu penses mériter, quoi qu’il arrive, nous sommes tous des chouchous de Vince. Nous sommes tous des mecs forts à notre manière. Vince est une personne respectueuse qui apprécie ce que tous ses employés font pour sa compagnie. D’ailleurs, il n’en serait pas où il en est aujourd’hui s’il n’était pas une personne immensément respectueuse envers ses talents et son staff. Il nous considère donc tous, on a tous une place.

Les catcheurs sont appelés les ressources naturelles de la compagnie et c’est vrai. Je ne veux blesser personne mais je pense que l’on peut trouver partout des gars qui peuvent s’occuper de la lumière ou qui peuvent gérer le son. Par contre, trouver des mecs assez fous pour faire ce que l’on fait, c’est différent.

Je continue donc de penser que nous sommes tous des chouchous de Vince mais la question est : sommes-nous tous égaux ? Eh bien non, certes. Cependant, par exemple, Brock Lesnar a-t-il accompli beaucoup pour la compagnie ? Oui, énormément. Je pense que d’appeler telle ou telle personne chouchou d’une autre c’est juste une question de fierté. Il est question de comment les gens se voient.

On espère tous être une personne qui a réussi à mener sa carrière vers de hauts sommets, on a tous envie de laisser notre emprunte et de faire toujours mieux, on a tous envie de ressortir grandis de notre aventure. C’est la manière dont moi j’ai envie de mener ma vie en tous cas. Lorsque je ne vois pas cela dans l’un de mes collègues, ça me rend malade. »