Randy Orton reconnait qu’il prend sa carrière à la légère depuis quelque temps

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Lors d’une interview avec une radio locale de Saint Louis (U.S.A.), Randy Orton est revenu sur sa carrière mais il a également abordé le sujet de son « je-m’en-foutisme » apparent. 

En effet, cela fait un moment que les fans ont l’impression que La Vipère se laisse aller et qu’elle serait de plus en plus fainéante. Même si Orton reconnait que sa façon de voir les choses a, en effet, évolué et est à l’origines des changements qu’il a opérés, il refuse d’accepter qu’on dise de lui qu’il est paresseux. Voici ce qu’il a déclaré à ce sujet :

« Cela fait un moment que je suis conscient et que je me suis rendu compte que j’ai commencé à m’en foutre un peu plus. Mais, attention, je ne m’en fous pas dans le sens où je serais fainéant ou que je ne ferais pas attention dans le ring mais dans plutôt dans le sens où je m’en fous de ce qu’il va se passer pour moi, dans ma carrière. Je laisse faire les choses, je ne me prends pas la tête, j’ai envie que les choses se fassent naturellement. Avant, j’avais toujours tout un tas d’idées qui bouillonnaient dans ma tête, j’essayais que mes matches soient chorégraphiés par exemple. Cependant, maintenant je prends les choses avec plus de légèreté. Quand j’espère par exemple obtenir une certaine réaction de la foule à un moment précis d’une promo et que je ne l’obtiens pas alors je prends simplement un chemin différent et je m’adapte sans trop me tracasser. Tu ne peux pas plaire à tout le monde et tu ne peux pas suivre tous les conseils qu’on te donne en coulisses car ce qui marche pour l’un ne marchera pas pour l’autre. Il faut trouver sa propre formule et c’est ce qui manque à plein de jeunes talents. Ils essaient de faire mieux, mieux, mieux mais ils essaient presque trop, ils forcent trop et cela se ressent.

L’autre soir, je regardais un match de 1958 avec mon grand-père. J’avais simplement envie de revoir le point de départ du catch, comment c’était avant. C’était moins athlétique, moins acrobatique, cela ressemblait plus à de la boxe avec des extras. À l’époque, les catcheurs ne prenaient pas autant de chocs que maintenant. Avant, quand ils racontaient une histoire, la foule était à cran, elle était tenue en haleine et tout cela dépendait de la manière dont l’histoire était contée. Je pense que tout cela m’a donné une autre façon de voir les choses, j’ai envie de mixer le catch d’avant et de maintenant pour donner un mélange unique. »