Triple H : “La distinction stricte Heel/Face n’existe plus”

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Lors d’un récente interview avec The Mirror, Triple H a discuté du personnage de Roman Reigns et de son match à Wrestlemania 32 :

Le rôle de Tweener de Roman Reigns dans sa feud avec AJ Styles :

“Je pense que le monde est différent maintenant. C’est désormais très difficile de trouver quelqu’un qui est soit gentil, soit méchant, quelqu’un qui est aimé ou détesté universellement. C’est très difficile. Voyez sur internet. N’importe quel sujet, que ce soit de la politique, de la musique, du sport, peu importe, vous trouverez toujours quelqu’un qui aime et quelqu’un qui déteste. Dans n’importe quelle conversation vous aurez toujours les pour et les contre. Le temps du “C’est un bon gars”, où tout le monde pense la même chose, n’est plus. Même chose pour le “mauvais gars”. Car il y a un moment, même si vous êtes le mauvais gars qui fait les pires coups possibles, quelqu’un va penser que c’est cool, il va aimer le fait que vous êtes méchant. D’autres personnes vont vouloir un héros. Je pense que le fait d’être d’un bord, ou de l’autre, est terminé. La position à adopter dans le business est d’être vrai. Il faut être vrai, être soi-même et être fidèle au personnage qu’on a créé. Si vous y êtes fidèle et que vous y croyez, les gens vont accrocher, positivement ou négativement, mais ils vous suivront d’une manière ou d’une autre. Si vous changez trop dans votre personnage, les gens ne sont pas s’y attacher car ils verront que ça n’est qu’une façade.”

Son match à Wrestlemania 32 face à Roman Reigns :

“Il y avait beaucoup de challenges, sur différents points. Roman est un personnage unique dans le business qui divise beaucoup, un peu comme John Cena. C’est un personnage qui divise la foule et vous êtes devant 100 000 personnes, sur le point de clôturer un show de plus de six heures. J’étais content du match mais pour être honnête, je ne l’ai pas regardé. Cela me fait bizarre de me regarder à ce stade de ma carrière, j’ai parfois du mal à voir les aspects positifs. Mais j’y étais et je sais ce que j’ai ressenti et ouais, j’étais content. On a fait du bon travail, on a fait ce qu’on avait à faire. “

Pour l’interview complète, cliquez ici.