« Pas question d’être malade; horaires horribles; penser comme Vince », d’anciens employés de la WWE témoignent

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Bon nombre d’entre vous le savent, Vince McMahon est un fou de travail, il mange, dort et respire WWE, son bébé, l’amour de sa vie. Il a travaillé dur pour mener le business là où il est actuellement et de ce fait, il se permet d’être exigeant quant à sa gérance.

En effet, il est de notoriété publique que le chairman de la WWE est carré, pointu et même un peu têtu ce qui rend parfois le travail de l’équipe créative compliqué. Sans oublier qu’au sein de la compagnie, il existe apparemment certaines « règles » tacites que les employés viennent à connaitre au fur et à mesure. Voici donc aujourd’hui sept témoignages d’anciens employés de l’équipe créative de la WWE, ils nous font partager certains de leur souvenirs.

Chris DeJoseph, Kevin Marshall, Bauer et Vince Russo en autres ont partagé ceci :

« Il faut travailler selon les plans de Vince et c’était horrible. Les horaires aussi étaient extrêmement difficiles. Il fallait être sur la route entre 49 et 52 semaines par an et il n’y a pas vraiment de jour de congé quand tu fais partie de l’équipe créative. Tu manges, tu vis, tu penses WWE chaque jour de l’année. »

« En gros, tout est réglé comme du papier à musique, à l’extrême. Quand une storyline ne plait pas, je sais que les fans disent ‘ils sont nuls’ en parlant de l’équipe créative alors que nous ne faisons que mettre en forme ce que Vince a décidé. Tu dois juste t’asseoir et penser à la manière dont il aimerait que cela soit mis en forme. Il est uniquement question de savoir ce que Vince veut mais même quand tu y arrives, il change souvent d’avis donc tu dois tout recommencer. Vous savez, les shows sont écrits à l’avance mais bien souvent il faut changer beaucoup de choses à la dernière minute ou alors quand Vince n’est vraiment pas satisfait, il efface tout et écrit lui-même … »

« En tant qu’ancien catcheur, j’avais de l’expérience dans le ring. Un jour, j’étais en coulisses avec les gars, des Superstars, et nous partagions des souvenirs. On se racontait des moments où l’on s’était blessé et avions saigné dans le ring. Stephanie passait par-là et n’a apparemment pas apprécié car elle m’a pris à part pour me dire qu’il n’y avait que ‘les gars’ qui étaient autorisés à parler de ces choses-là, pas les écrivains. »

« Personne n’est malade : c’est une phrase que prononce souvent Vince et je l’ai moi-même entendue alors que je travaillais un jour où ma santé aurait voulu que je sois à l’hôpital. Franchement, j’étais vraiment mal, je n’en pouvais plus et pourtant j’étais là, à côté de lui parce que ‘personne n’est malade’. »

« Vince est le patron, il peut faire de son show ce qu’il veut. Cependant, j’étais l’un de ceux qui se disputait avec lui pour le faire changer d’avis ou accepter certains écrits. On ne faisait que se prendre la tête car il est têtu. »

« Même si Vince le faisait sans méchanceté, il aimait bien foutre la m**de et créer des embrouilles entre les employés, ça l’amusait. Certes, c’était fait sans réelle mauvaise intention mais tout de même, parfois certains d’entre nous étaient en froid à cause de ces mal entendus. »

« Stephanie m’a dit un jour que les écrivains de la WWE n’ont pas besoin de connaitre d’autres compagnies ou d’autres types de catch pour réussir et faire du bon boulot. Elle m’a expliqué que parler catch avec les Superstars était à double tranchant car si tu veux gagner leur respect, mieux vaut ne pas parler des autres compagnies sinon les gars allaient me prendre pour un prétentieux. »