Melina : « C’était une grande transition de passer après Trish Stratus et Lita »

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MELINA POUR MEMORABILIA GUY :

Rentrer dans le monde du catch :

« Ce n’était pas la pire des expériences. J’étais très timide, très calme et je pouvais voir que les gens n’étaient pas tentés de m’embaucher, car je ne suis pas si balèze que ça. Mais quand la WWE m’a proposé un contrat, j’ai vu ça comme une bénédiction car ils m’ont donné une chance. Cette opportunité m’a donné le courage de poursuivre mon rêve. En ce sens là, c’était une super expérience. Mais sinon, c’était également une grande transition à faire. On arrivait après que les stars comme Trish Stratus et Lita aient quitté la fédération. Les gens ne voulaient pas nous regarder car leurs chouchoutes n’étaient plus là. Donc ce n’était pas toujours facile à l’époque. Nous n’avions qu’un temps limité d’antenne. Mais d’un côté, les gens appréciaient ça à leur façon. Même maintenant avec le succès de Sasha Banks et Charlotte, il y a toujours des personnes qui se plaignent. Selon moi, il faut apprécier ce qu’on a maintenant car quand tout cela sera terminé, ces filles-là nous manqueront. »

Qui a été sa source d’inspiration :

« Ce qui est marrant c’est que, quand je regardais le catch, je pensais que ça ne m’arriverait jamais. J’aimais tout dans le catch. J’aimais Steamboat, Roddy Piper. Tout le monde aimait Hulk Hogan mais pour moi, c’était plutôt le Macho Man, Randy Savage. Plus tard, j’étais fan de Rey Mysterio et de Chris Jericho. Je me suis interessée aux Heels en grandissant. Pour ce qui est des filles, j’aimais beaucoup Jazz et Jacqueline. Je regardais Lita et je regardais la façon dont Trish Stratus vendait les prises. Elle a une manière bien à elle de vendre tout ce qui lui arrivait. Dans les storylines, elle semblait toujours être la fille en détresse. Quant à Lita, ce n’était pas le cas, elle fonçait quoi qu’il arrivait. Il y a plein de petites choses que j’aime chez tout le monde. »

La situation actuelle du catch féminin :

« Elle est incroyable. C’est super à voir et ça me rend si heureuse. Ca me fait bizarre quand je la compare à mon époque, qui n’est pas si vieille. Quand les gens me parlent de révolution féminine, je leur dis qu’elle a débuté avec le début des femmes dans le catch. Les femmes étaient une minorité. A l’époque, même s’il y avait plusieurs lutteuses, c’était toujours vu comme une nouveauté. Même quand j’allais à l’école c’était quelque chose de rare. Quand j’étais à l’OVW, c’était sensationnel d’avoir 3 filles ! Maintenant, il y a tellement de lutteuses. Elles peuvent aller partout et elles ont beaucoup de personnes avec qui travailler. »